Des efforts sont faits depuis plusieurs années pour rendre nos cimetières plus respectueux de la nature. Reste que même après la mort, nous continuons de polluer. Mais il est possible de minimiser notre impact environnemental, même six pieds sous terre...
Deux entrepreneurs wallons, dont l’un est originaire de Gembloux, viennent de faire breveter leur module funéraire écologique. La terre du cimetière est retirée. Elle est remplacée par une structure en bois dans laquelle sont mis le cercueil et de la terre enrichie qui facilite la décomposition du corps. Un tapis de sedum remplace la pierre tombale et tous les matériaux sont biodégrables. Les pompes funèbres doivent respecter un cahier des charges établi par les créateurs de ce nouveau type d'inhumation.
Le procédé respecte la législation mais la mise en oeuvre pourrait être complexe. Il faut en effet que les communes acceptent l'utilisation de ce module dans leurs cimetières. L'idéal étant qu'elles dédient certaines parcelles à ce mode d'inhumation plus écologique plutôt que de les installer entre des tombes plus traditionnelles.
Recommandations
Perwez : les apprentis en mécanique agricole de l’IFAPME face à la ministre Dalcq
Chastre : coup de jeune pour l'église Sainte-Gertrude de Gentinnes
Walhain : le projet de compostage collectif inspire la Wallonie
DISPA-VATAR : une IA au service des citoyens gembloutois 24h/24
L'école Andrée Geulen en visite à la station d'épuration de Chastre