Le projet d'implantation de la SPRL Recumas, une entreprise de recyclage de déchets plastiques, a provoqué énormément de remous à Gembloux. Les Mazyciens n'en veulent pas ! Et du côté des autorités communales, on semble avoir le même avis. Pour preuve : le bourgmestre Benoît Dispa a conseillé à plusieurs reprises d'implanter l'usine dans un zoning proche. Mercredi, lors du conseil communal, il a, à nouveau, été question de Recumas. Selon le maïeur, la société renoncerait de construire l'unité de recyclage à Mazy. Recumas a, en effet, mandaté un bureau d’études. Objectif : rechercher d’autres localisations. Le Collège communal a embrayé et appuie cette recherche d’alternatives. Une bonne nouvelle pour les opposants.
Que faire, dès lors, du site de l'ancienne marbrerie ?
La zone pourrait évoluer. La majorité gembloutoise envisage de réaffecter le site, partiellement en zone d’habitat, et l'autre partie en zone d’espace vert (partie arrière). Le Collège a proposé que le site fasse l’objet d’une réflexion au sein de la Commission locale de développement rural. Il s’est récemment rendu sur le site pour mesurer toutes ses potentialités. « On n’est pas sur un site bucolique », a plaisanté Benoit Dispa, le bourgmestre de Gembloux. « C’est un site d’activités économiques désaffecté, une sorte de site à réhabiliter. » Les autorités locales vont entamer des premiers contacts avec la Région wallonne pour ouvrir un dossier en vue de la réhabilitation des lieux. Sachez encore que le Collège communal a marqué un intérêt à l’idée d’une éventuelle acquisition.Autre temps fort du conseil communal : le schéma de structure
Le schéma de structure communal a créé énormément de tensions mercredi. Il a pour objectif de définir les orientations de développement pour les 20 ans à venir à Gembloux. Durant deux heures, les échanges ont été vifs entre la majorité et l'opposition. Ecolo, via Gauthier le Bussy, a réagi en déclarant, je cite, que le document était "bidon". Laurence Dooms, conseillère communale des Verts, s'est-elle interrogée sur la volonté d'accueillir autant de nouveaux habitants dont parle le document (4000 en plus d'ici 2035), " Nous voulons que les habitants aient des services, et que l’ensemble de leurs besoins soient rencontrés". Le bourgmestre, Benoît Dispa a réagi en accusant les deux conseillers Ecolo d'être " outranciers et caricaturaux ". Quant à Dominique Notte, conseiller communal PS, il a également critiqué le déséquilibre entre les logements en augmentation et les équipements collectifs insuffisants. Le schéma de structure a donc été l'objet de règlements de compte entre majorité et opposition. Julie Mouvet et Mathieu BaugnietRecommandations
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