Juin rime avec examens, y compris dans les cuisines de l’IFAPME de Perwez. Cette semaine, les étudiants en cuisine et en service en salle passaient leur épreuve pratique dans des conditions proches de la réalité du métier.
Dans les cuisines, l’effervescence est palpable. Les futurs cuisiniers s’activent autour des préparatifs d’un menu quatre services. Pour certains, le choix de cette formation est né d’une histoire de famille, avec l’envie de poursuivre une passion transmise.
De l’autre côté, l’examen de service en salle se prépare également. En plus du service, les étudiants doivent gérer différentes préparations, veiller au bon déroulement du repas et assurer le contact avec les clients. Un aspect essentiel du métier, qui séduit notamment Corentin, attiré par la relation avec la clientèle.
Pour l’un des formateurs, ces métiers restent exigeants. Une exigence qui demande rigueur, organisation, résistance au stress et sens du service. Selon lui, il est aujourd’hui important de revaloriser ces professions, parfois méconnues, mais indispensables au secteur.
Après une forte baisse des demandes en 2021 et 2022, notamment à la suite de la crise du Covid, les formations en cuisine et en service en salle connaissent un regain d’intérêt depuis septembre 2025.
Dans ces métiers en pénurie, les étudiants ont en effet de grandes chances de trouver un emploi dès la fin de leur formation.
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