Perwez se cherche un nouveau directeur général

Qui pour succéder à Michel Ruelle, admis à la retraite le 1er mai, à la tête de l’administration communale perwézienne? Perwez a 6 mois pour se trouver un nouveau directeur général à temps plein. Le conseil communal veut mettre toutes les chances de son côté pour trouver la perle rare. Le poste pourra en effet être attribué par recrutement (un appel public général), par mobilité (pour les directeurs généraux (adjoints)) ou par promotion (un appel au sein de l’administration perwézienne).

C’est donc un changement supplémentaire qui s’annonce chez les plus hauts dirigeants de l’administration communale perwézienne. Pour rappel, l’ex-directeur financier a été suspendu de ses fonctions et il fait l’objet de poursuites judiciaires.

Tensions entre André Antoine et la directrice générale faisant fonction

Les relations entre les élus et les fonctionnaires ne sont pas toujours une sinécure. André Antoine (DRC+) avait introduit un recours auprès du Ministre wallon des Pouvoirs locaux. Il concernait d’une part la délibération par laquelle le conseil communal approuvait le PV de la séance du conseil communal du 21 janvier dernier, mettant en cause le travail de la directrice générale faisant fonction. Le second objet du recours concernait l’inscription d’un point supplémentaire par la minorité qui avait été refusée.

La réponse du ministre est parvenue à la commune il y a quelques jours. Le ministre de tutelle n’a pas annulé la décision du conseil concernant l’approbation du PV. « La neutralité de la directrice générale est confirmée. Son travail et son attitude ne sont nullement remis en cause » a affirmé le bourgmestre Jordan Godfriaux (Ensemble!) au terme de la lecture du courrier du ministre en prélude au conseil communal de ce 24 juin.

Christophe Collignon invite par contre la commune à rappeler les règles concernant le dépôt d’un point supplémentaire car André Antoine pouvait, selon le ministre, légitimement penser, dans le cas présent, qu’il adressait sa demande en bonne et due forme. « Je ne cherchais pas de sanction mais j’étais en droit de penser que j’avais appliqué la bonne procédure puisque nous fonctionnions depuis longtemps de cette manière. Ma bonne foi est établie » a réagi André Antoine.

 

 

 

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