La dernière édition des Moissons de l'Amitié remontait au mois de juillet 2019. Depuis lors, le Covid-19 avait privé les citoyens, de l'est du Brabant wallon, de ces festivités. Délivrance, pour eux, le week-end dernier. Ils ont pu à nouveau s'affronter à travers diverses épreuves afin de décrocher le Graal tant convoité.
Des festivités incontournables dans l'est du Brabant wallon
Pour cette 54e édition, qui se déroulait un mois après les JIVS qui, eux, se sont tenus sur le territoire de la province de Namur, le village d'Opprebais accueillait pas moins de 8 villages voisins sur le site de son château-ferme. Un événement considéré comme incontournable par de nombreux habitants des communes de Perwez, Walhain ou encore d'Incourt.
Pas de grande foule pour assister au début des épreuves de samedi. Mais l'ambiance, elle, est bien au rendez-vous à l'occasion des rencontres de balle-pelote. Au terme d'une lutte très disputée, Thorembais-les-Béguines remporte le derby face à Perwez. « Nous étions menés 3-0 », raconte Leslie Lion, capitaine de l'équipe de Thorembais-les-Béguines. « Nous gagnons, au final, 7-4. Je suis très fière de mon équipe d'avoir fait une belle remontant. Je suis super contente également de l'ambiance qui commence aujourd'hui et qui va durer, je suppose, tout le week-end. »
Des Moissons de l'Amitié pour petits et grands
Les enfants de moins de 10 ans peuvent, eux-aussi, prendre part à cette ambiance en participant à une multitude d'épreuves. Le tout en faisant grimper le total de points de leur équipe. « Il y a quelqu'un qui était dans la piscine », explique Mahaut. « Il fallait le guider pour qu'il rattrape toutes les balles jaunes. Nous avons eu le maximum à savoir 10 points. »
Permettre aux bambins de participer à ces festivités, une idée soutenue et appréciée par les parents. « Ça leur permet de découvrir d'autres jeux et de rencontrer des gens », se réjouit Célia Dessert, membre de l'équipe de Walhain. « C'est super chouette, c'est une très bonne idée. Personnellement, c'est d'ailleurs la première année que j'y participe. Pour le moment, nous ne sommes en train de gagner. Nous avons plein de pièces d'or donc les enfants sont super contents. Maintenant, ils doivent ramasser des poissons. Ils sont dans l'eau. C'est chouette. »
Un événement très attendu dans la commune d'Incourt
Pour le grand retour des jeux à Opprebais, après 12 ans d'attente, le comité organisateur a mis les petits plats dans les grands. Le site est bercé dans l'univers du cinéma, le thème de cette 54e édition. « Nous avons eu la chance d'avoir deux ans pour préparer ces Moissons de l'Amitié. Nous avons mis plein de décos en place », avoue Niels Lescot, président du comité d'Opprebais, organisateur de cette 54e édition. « Chaque partie du site est en accord avec un film. Nous avons l'arche Jurassic Park à l'entrée, la tente centrale sur le thème d'Harry Potter, le bar à bières spéciales dédié à Pirates des Caraïbes et ainsi de suite. Chaque place a un thème. C'est hyper sympa. Les filles se sont données à fond pour la déco. Nous avons essayé de faire cela au mieux pour recevoir tout le monde. Nous attendions cette édition depuis 12 ans. Nous voulions donc marquer le coup. »
Des Moissons de l'Amitié sans Chastre
Si l'attente en valait la peine, le monde lui, n'est pas vraiment au rendez-vous. L'équipe de Chastre manque d'ailleurs à l'appel. « C'est triste qu'une équipe nous quitte », déclare Niels Lescot. « Heureusement, une autre nous a rejoints il y a deux éditions d'ici, Corbais. Elle est revenue à la charge. Nous en sommes très contents. Maintenant, c'est dommage pour Chastre. Mais, je pense que ce n'est que temporaire et qu'ils ne résisteront pas à l'envie de revenir dans les Moissons. » Le manque de présence à ces festivités, le président du comité organisateur d'Opprebais l'explique de plusieurs façons. « Ce qu'il y a, c'est qu'il y a beaucoup d'événements en même temps. C'est une population fort agricole et les moissons ne sont pas encore terminées. Nous espérions un peu plus de monde. Mais, ça va, ça tourne quand même. Nous sommes contents. Le principal, c'est que tout le monde s'amuse. » Surprise du jour, les équipes ont, ensuite, disputé une épreuve dans le champs de maïs adjacent. La journée du dimanche était, quant à elle, réservée au traditionnel défilé de chars.Recommandations
Image
120 km de marche : le combat et la résilience de Stéphanie face au cancer
Diagnostiquée d’un cancer du sein hormono-dépendant à 38 ans, Stéphanie Lescot a vu sa vie basculer en quelques secondes. Entre traitements lourds et reconstruction, la Perwézienne transforme aujourd’hui l’épreuve en défi personnel.
Image
Le CPAS de Gembloux réagit à la suppression du subside fédéral PAS
Depuis le 1er janvier 2026, les CPAS doivent renoncer à la subvention fédérale pour la participation et l'activation sociale (Fond PAS.) À Gembloux, le CPAS compensera le montant de cette enveloppe par un financement sur fond propre.
Image
Crealys : un futur hôtel à 11,5 millions d'euros
Un hôtel devrait prochainement s’implanter dans le parc scientifique Crealys, aux Isnes. Un établissement destiné à une clientèle d’affaires. Le projet est à l’étude depuis près d’un an et demi et fait actuellement l’objet d’une demande de permis.
Image
Espèces invasives : de nouvelles plantes interdites à la vente et à la culture
Depuis juillet 2025, l’Union européenne a élargi la liste noire des végétaux interdits. Une mise à jour entrée en vigueur le 1er janvier 2026. Et qui proscrit la culture et la vente de certaines plantes invasives comme les renouées asiatiques.
Image
Guerre en Ukraine : le témoignage de Victoria, arrivée en Belgique il y a 4 ans
Quatre ans après le déclenchement de la guerre, de nombreux Ukrainiens ont trouvé asile en Belgique. Nous avons rencontré Victoria, 41 ans, qui suit une formation au centre d'insertion socioprofessionnelle L'Hirondelle de Perwez.
Image
Reproduction des batraciens : Natagora en opération sauvetage à Grand-Leez
Les batraciens ont entamé leur migration vers les zones de reproduction. Pour atteindre les milieux aquatiques, grenouilles, crapauds et tritons doivent traverser des routes très fréquentées. À Grand-Leez, Natagora se mobilise pour sécuriser leur passage.