Parmi les points à l'ordre du jour du conseil communal mercredi soir, un dossier qui fait l'objet de nombreuses conversations à Gembloux: la piscine, fermée depuis septembre 2018. En mai de la même année, la ville avait obtenu de la Région wallonne un subside de plus d'un million d'euros dans le cadre du "Plan piscines". Le coût de sa rénovation complète est estimé à 3 millions d'euros. Ce 18 décembre, le conseil communal a approuvé à la quasi unanimité le cahier des charges. Si les délais sont respectés, la piscine devrait rouvrir en 2022.
Une piscine trop petite mais nécessaire?
Tous les groupes politiques s'entendent sur un point: la piscine ne répondra pas à tous les besoins des Gembloutois, toujours plus nombreux. Mais seul Carlo Mendola (DéFI) s'oppose à sa rénovation: "c'est du gaspillage d'argent public. Il est souhaitable de construire tout de suite une nouvelle piscine. Gembloux mérite mieux qu'une rénovation" a expliqué le conseiller qui s'est abstenu lors du vote. "Le projet de rénovation de la piscine a démarré en 2014. Ce sont des démarches qui prennent beaucoup de temps" lui a répondu le bourgmestre Benoît Dispa (Bailli). "Cette rénovation est une première solution à un horizon relativement proche et dans un délai raisonnable" a complété l'échevin des Sports, Emmanuel Delsaute (Bailli). "Tout le monde veut que ça aille vite" a ajouté le conseiller Alain Goda (MR). Les conseillers Bailli et Ecolo ont souligné la pertinence de sa localisation dans le centre, notamment pour les écoles proches ainsi que l'importance que les élèves puissent reprendre le plus rapidement possible les cours de natation.Bientôt un centre aquatique à Gembloux?
En parallèle à la rénovation de la piscine de Chapelle-Dieu, une autre infrastructure pourrait voir le jour. "Nous avons chargé le BEP d'étudier la faisabilité de nouvelles infrastructures pour augmenter et diversifier l'offre. Nous avons également entrepris des démarches auprès de différents partenaires potentiels" a expliqué l'Echevin des Sports. L'étude du BEP doit analyser les besoins, la conception d'une nouvelle infrastructure, sa localisation et ses modes de financement. Les socialistes, sous la voix de Valérie Hautot, se sont dits favorables à cette nouvelle infrastructure mais craignent que la rénovation de l'ancienne serve plus tard d'argument pour ne finalement pas la construire. "Ce sont deux dossiers avec des logiques différentes mais nous comptons les mener à bien tous les deux. Il n'y a pas d'entourloupe. Attendons maintenant les conclusions de l'étude du BEP" lui a répondu le bourgmestre. Blandine RansRecommandations
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