D’autres nouvelles du conseil communal gembloutois…

Ordre du jour plutôt léger le 16 octobre dernier pour la séance publique du conseil communal gembloutois. Les questions de fin de séance ont cependant été nombreuses, de quoi donner du grain à moudre…

Mieux loger le personnel technique communal

Conseiller communal de la majorité, Patrick Daiche (Bailli) a eu l’occasion avec d’autres de visiter les installations des deux sites occupés par le personnel technique communal (hangar « Les Dauphins » et hangar de la rue des champs). Manifestement les infrastructures actuelles sont inadaptées et Patrick Daiche pointe entre autres l’état déplorable des douches, une situation déjà évoquée par la conseillère communale PS Marie-Paule Lengelé. Un budget est débloqué pour rénover ces installations. Le bourgmestre Benoît Dispa (Bailli) précise qu’après avoir construit un nouvel hôtel de ville pour les services administratifs, la ville s’attache à présent à trouver un site sur lequel un bâtiment moderne accueillerait l’ensemble du personnel technique. Il s’agit ici d’une réflexion à long terme, le bourgmestre ajoutant que des pistes sont en cours d’exploration.

Un réseau de mobilité douce sur le territoire communal

Alain Goda (MR) s’est interrogé sur la désignation d’un bureau d’études en vue de la création d’un réseau de mobilité douce sur le territoire communal. C’est dans le cadre du PCDR (Programme communal de développement rural) que ce bureau a été désigné. Il étudiera quelles voies lentes pourraient être valorisées dans le but de créer un maillage. « Ne pouvait-on pas réaliser cette étude en interne ? » demande Alain Goda. « Cela s’est fait en accord avec la Commission locale de développement rural » répond l’échevin du développement rural Emmanuel Delsaute (Bailli) qui précise en substance que cela permettra plus de neutralité dans les choix opérés.

Illuminations pour la place Saint-Guibert et la place Sigebert

A l’unanimité, le conseil communal a décidé de lancer un projet visant l’aménagement d’un nouvel éclairage public qui mettrait notamment en valeur les deux places, certains arbres, les façades de la Faculté et de l’Office du Tourisme. Le conseiller MR Santos Lekeu demande qu’on n’oublie pas Canal Zoom…

Renouvellement de la toiture à l’école communale de Mazy

Un affaissement d’une partie de la charpente a été constaté récemment ainsi que le pourrissement de certains bois, ce qui met en péril la stabilité de la toiture. Celle-ci sera donc renouvelée et des pièces de charpente remplacées. La ville profitera de l’occasion pour aménager des classes dans le grenier.

Quid du marché de Gembloux ?

A l’occasion de l’adoption du règlement-redevance relatif à l’occupation du domaine public lors du marché hebdomadaire, la conseillère MR Pascaline Godfrin a fait part de son sentiment sur le marché du vendredi (en résumé : bof)… Le collège communal prévoit la relance de la concession de ce marché. Il entend faire participer le futur prestataire à une réflexion sur la date et le lieu de celui-ci.

Un questionnaire en ligne sur le commerce à Gembloux

Dans les questions de fin de séance, la conseillère PS Valérie Hautot se dit interpellée par ce questionnaire. Elle n’est pas arrivée à le compléter sur son gsm. Elle le trouve mal fait et se demande : quel est son but ? Dans les rangs du MR, Alain Goda dit qu’il manque sa cible : Gembloutois ou pas ? Clients ou pas ? Benoît Dispa précise qu’il s’agit d’une enquête mené par UPcity, le bureau de consultance stratégique désigné par la ville pour travailler sur le Schéma de Développement commercial. Le questionnaire en ligne s’inscrit dans la phase de diagnostic du SDC. L’échevine du commerce Jeannine Denis (Bailli) concède que des problèmes liés au questionnaire en ligne lui ont été rapportés. Elle précise toutefois qu’UPcity a récolté beaucoup de réponses et que le bureau de consultance souhaitait dès lors clore l’opération. La ville a cependant demandé une prolongation.

Bientôt un bois public à Beuzet ?

Valérie Hautot a évoqué ici une parcelle mise en vente par un privé dans un bois à Beuzet… Un collectif citoyen s’est manifesté pour en faire un bois public, on y retrouve notamment l’Ecole démocratique de l’Orneau. Le bourgmestre Benoît Dispa confirme que la ville est intéressée par cette idée, des contacts sont en cours avec les personnes impliquées. L’idée d’une procédure participative apparaît ici moins lourde qu’une acquisition publique qui impose toute une procédure à respecter. Des réunions d’informations sont prévues les 28 octobre et 06 novembre prochains à la Maison de l’Agriculture et de la Ruralité, chaussée de Namur 47.

Questions de santé

Alain Goda a également demandé si des mesures avaient été faites pour évaluer l’impact du nuage qui est passé au-dessus de Gembloux en provenance de Rouen suite à l’incendie de l’usine Lubrizol. Selon Laurence Dooms, échevine de la Santé, ni le Centre régional de crise, ni l’ISSeP (Institut Scientifique de Santé Publique) n’ont signalé de pollution en Wallonie. Et il n’y a pas d’indicateurs particuliers à Gembloux. « S’il y en a, je transmettrai l’information » conclut-elle.

Toujours au MR, Jérôme Haubruge a évoqué la présence de poussières d’amiante venant de la toiture dans un local jouxtant la salle « La sapinière » à Gembloux. Est-ce alarmant ? Qu’avez-vous prévu ? La présidente du CPAS, l’Ecolo Isabelle Groessens rappelle que des travaux ont déjà été effectués sur place mais que des fibres sont réapparues. De nouveaux travaux sont donc prévus. Le bourgmestre Benoît Dispa rappelle qu’il n’a pas d’information sur la présence d’amiante dans d’autres bâtiments communaux. Le collège communal désignera une entreprise pour actualiser l’inventaire déjà réalisé en la matière.

Sécurité routière sur la Nationale 4 à Ernage  

Enfin signalons l’intervention du conseiller MR Santos Lekeu à propos de la vitesse des véhicules sur la N4 dans la traversée d’Ernage. « Que fait-on ? » demande-t-il. Benoît Dispa rappelle qu’il s’agit d’une voirie régionale mais que la ville a déjà obtenu le placement de panneaux limitant la vitesse à 70 km/h. La ville a également plaidé pour un aménagement des lieux (« une traversée cyclable est prévue » ajoute l’échevin de la mobilité Gauthier Le Bussy). Les contrôles de vitesse eux relèvent de la Police fédérale. Des radars répressifs peuvent être placés par la Région wallonne, mais seules les routes nationales passant à Corroy et Bothey ont été retenues. Leur financement de ces radars sera réparti entre la Région et la ville.

Emmanuel Schu

 

 

 

 

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