Aurélie Druart est étudiante à l'Université catholique de Louvain-la-Neuve. En 3ème année de psychologie, elle s'est lancée il y a un an dans le volontariat. Âgée de 21 ans, elle est bénévole pour l'association « La 2ème Base ». Situé dans la Cité des Couteliers, ce centre de répit accueille de façon temporaire des personnes qui vivent avec l'autisme. Six bénévoles accompagnent six bénéficiaires le temps d'un week-end. Encadrement individuel et activités de loisirs adaptées sont au programme des trois jours.
Aurélie est sensible au projet et au message de l'asbl gembloutoise. Être volontaire dans le milieu du handicap et de l'autisme est devenu, aujourd'hui, une évidence pour la jeune Wavrienne.
« Le handicap est fortement stigmatisé. Je pense qu'il faut casser les stéréotypes à ce sujet. Faire du bénévolat me permet de conscientiser ma famille, mes amis, en leur expliquant que les personnes porteuses d'un handicap sont des personnes comme nous, mais avec une spécificité qui les rend magnifiques. »
Aurélie fait partie de l'équipe de bénévoles du jour. Elle arrive le matin vers 8h30 et repart vers 19h30. Trois jours riches en émotions et en activités. Ce week-end-là, jeux d'encastrement, coloriage, tour en vélo, détente dans l'espace snoezelen ou encore sortie à la piscine sont au programme. L'occasion pour les bénévoles de prendre note lors des activités des évolutions et des divers apprentissages des bénéficiaires.
« Le bénévolat permet de se sentir utile. En étant étudiant, on a l'impression de ne pas aider la société à aller de l'avant. Faire du bénévolat, aider les personnes qui en ont besoin, c'est gratifiant. Quand je sors d'ici, je suis heureuse, j'ai rentabilisé ma journée, je suis en pleine plénitude. J'ai profité de ma journée à fond et je n'ai aucun regret. », témoigne Aurélie.
Aurélie fait partie de l'équipe de bénévoles du jour. Elle arrive le matin vers 8h30 et repart vers 19h30. Trois jours riches en émotions et en activités. Ce week-end-là, jeux d'encastrement, coloriage, tour en vélo, détente dans l'espace snoezelen ou encore sortie à la piscine sont au programme. L'occasion pour les bénévoles de prendre note lors des activités des évolutions et des divers apprentissages des bénéficiaires.
« Le bénévolat permet de se sentir utile. En étant étudiant, on a l'impression de ne pas aider la société à aller de l'avant. Faire du bénévolat, aider les personnes qui en ont besoin, c'est gratifiant. Quand je sors d'ici, je suis heureuse, j'ai rentabilisé ma journée, je suis en pleine plénitude. J'ai profité de ma journée à fond et je n'ai aucun regret. », témoigne Aurélie.
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